...on ne résiste à l’Adèle craquante de Julie Fuchs, à son timbre pulpeux, a sa ligne galbée, à sa colorature virtuose - c’est le joyau de ce spectacle.
— Diapason, July/August 2019

Julie Fuchs trotzt im Rollendebüt der Schwank-Schablone und zeigt Fiorilla als selbstbewusste Frau. Frech schnappt sie sich die Shisha für einen herzhaften Zug und drückt ihr Objekt der Begierde aufs Gute-Stube-Sofa. Ihr Sopran hat deutlich an Volumen zuglegt, und das Timbre in ihrer Stimme knistert sinnlich. Iher Koloraturen sind minutiös aufgereihte Perlenschnüre, die mitunter von einem Schluchzer begleitet werden. Auch die Spitzentöne hat Fuchs im Griff. Die Sängerin spielt eindrücklich mit der Dynamik und findet stets den passdenden Geschmeidigkeitsgrad für ein Legato.
— Oper! June 2019
Julie Fuchs est une Comtesse fragile, reine de la nuance et des coloris en phase avec une émotivité sensuelle qui ne s’en laisse pas compter.
— Classica, July/August 2019
L’Eve de Julie Fuchs transpire la tendre bienveillance maternelle. Elle est splendide dans son évocation du torrent, fébrile dans un angoissé et suraigu air de culpabilité, mais c’est son intervention finale qui nous bouleverse. Devant le cadavre de son fils, elle livre une berceuse douloureuse, celle de la pécheresse qui se sent responsable du crime de son fils et ne peut donc invectiver le sort qui l’accable, elle se courbe, résignée. La seule cadence du concert vient transfigurer le second couplet, magnifiquement écrite et transmise avec une douleur retenue. Et quel ambitus vertigineux ! Ses graves sur « crudel » sont saisissants.
— Forumopéra, June 2019

Pour la soprano française, la prise de rôle est une réussite complète....une voix nette, parfaitement timbrée, d’une agilité irréprochable, à la projections sans faille. Et quelle actrice, sensuelle à souhait, mais capable de montrer aussi les failles et les hésitations de son personnage !
— Opéra Magazine, June 2019
She ended up almost stealing the show with her lamentation aria after Abel’s death, where she displayed great depth of feeling, leaning into the beautifully slow tempo, wisely using her messa di voce to tune and crank up the emotional involvement. It was a very moving performance.
— Bachtrack June 2019
As the incorrigible Fiorilla, Julie Fuchs gave as fine an acting performance as she did a vocal one. Devious and self-serving as her character was, you couldn’t help but love her feisty conviction. Fuchs sustained a degree of sheer brilliance despite huge demands on her voice, and deserves every accolade in her role debut.
— Bachtrack, May 2019

Julie Fuchs spielt diese zwischen Biederkeit und Abenteuerlust changierende Frau, als wäre ihr die Rolle auf den Leib geschrieben (Rollendebüt!!). Ihr klarer, biegsamer und koloraturgewandter Sopran löst zu Recht Begeisterungsstürme aus, mit der Schlussarie als überragendem Höhepunkt.
— Oper Aktuel, May 2019
Julie Fuchs gibt ihr Debüt als Donna Fiorilla, als sei sie mit dieser Rolle aufgewachsen: So frei singt sie ihre Koloraturen, so grosszügig versprüht sie Charme und Gift, so hinreissend gibt sie die verbitterte Gattin wie die verführerische Nachbarin.
— Tages Anzeiger, May 2019
Julie Fuchs gestaltet die weibliche der beiden Hauptrollen fulminant, wie gewohnt bei der französischen Sopranistin als eine Kombination von Spiellust und stimmlichem Feuerwerk.
— Neue Züricher Zeitung, May 2019


...on est sidéré par le nuancier expressif de la soprano, l’impeccable tenue des messa di voce, la plasticité du phrasé. Julie Fuchs compte parmi nos plus valeureux talents, cette parution en offre une éclatante confirmation.
— (with 5 pitch forks ) Diapason, March 2019
 
 
Un album : Mademoiselle de Julie Fuchs. Julie Fuchs, qui enchante les plateaux lyriques du monde entier, nous offre en cadeau ce disque de bel canto avec, au programme, son lot de raretés. Accompagnée de l’Orchestre national d’Ile-de-France, dirigé par Enrique Mazzola, Julie Fuchs déroule un programme de rêve en français, en italien et en espagnol. (Deutsche Grammophon)
— Grazia Magazine, March 2019
 
 
Julie Fuchs s’y montre brillante, notamment dans les airs a vocalises, avec l’atout supplémentaire d’un phrasé idéalement adapté aux délicieuses mélodies que lui a confiées Offenbach.
— Opéra, March 2019
 
 


En Eurydice, la soprano Julie Fuchs charme de sa voix claire et puissante. Si elle interprète son rôle avec éclat, elle maîtrise également son chant avec grâce. Capricieuse, déterminée ou ironique, la chanteuse vocalise avec habileté et projette des aigus bien placés. Fuchs développe un esprit caustique avec Orphée, qui tente de l’apaiser en retour par un air de violon.
— Olyrix, December 2018
 
 
Le Comte Ory, et la lumière Fuchs. A l’Opéra-Comique, la soprano Julie Fuchs illumine de sa truculente présence l’œuvre de Rossini.
— Libération, December 2017
Que c’est beau, une chanteuse qui prend son envol comme Julie Fuchs vient de le faire sur la scène de l’Opéra-Comique, où elle incarne, inspire, survolte et survole le rôle de la comtesse Adèle dans le pétulant Comte Ory, de Rossini.
— Le Monde, December 2017
 
 

 
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Interview with
France Musique

 
 
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Julie Fuchs: interview
vidéo Qobuz


Quand la soprano Julie Fuchs entame sa première grande scène […] c’est comme si toutes les lumières se rallumaient d’un seul coup. A la beauté du timbre, souple et solaire, la chanteuse ajoute un authentique génie comique.
— Télérama , December 2017
 
 
Julie Fuchs, la fabuleuse comtesse de cette production, aussi canaille que raffinée, d’une aisance et d’une virtuosité sidérante.
— France Inter – Classic & co , December 2017
 
 
La Comtesse de Julie Fuchs. Un miracle de technique tellement maîtrisée qu’elle se fait oubliée au profit de la beauté du timbre et du naturel du jeu. On en voit pas qui pourrait chanter cela mieux aujourd’hui.
— Le Figaro, December 2017
 
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Julie Fuchs n’est pas seulement une Adèle à croquer, elle a un timbre rond et charnu, phrase à ravir, éblouit par l’agilité de la vocalise et l’insolence des notes les plus hautes.
— Diapason, December 2017
 
 
Julie Fuchs, plus pétillante que jamais, est cette comtesse qui ne demande qu’à être délivrée de son veuvage pour laisser exploser son tempérament.
— Le Point , December 2017
 
 
Julie Fuchs n’a plus rien à confirmer et brûle les planches, aussi capable de faire rire que de triompher des plus acrobatiques vocalises.
— Les Echos, December 2017
 
 

Destaca sobre todos Julie Fuchs como Giunia. Derrocha sensibilidad, expresada en un emotivo control de las dinámicas y unas coloraturas que con naturalidad superan el mero virtuosismo para adentrarse en la expresión del alma.
— Platea Magazine
 
 
Godiche, Zerlina ? Julie Fuchs dément ce préjugé inavouable avec une telle force de caractère, qu’il est impossible de ne pas fondre devant les irisations, les inflexions mutines d’une ligne ciselée avec autant d’art que de naturel. C’est l’esprit de Mozart, en somme, qui apparaît dès qu’elle ouvre la bouche.
— Opéra magazine, September 2017
 
 
Julie Fuchs took Zerlina to superstar level, with rich sound and compelling phrasing (“Vedrai carino” was masterfully hypnotic), and her playful physicality brought real focus to Zerlina’s relationship with Masetto.
— Parterre.com, July 2017
 
 

La plus jolie surprise du plateau vocal vient sans doute de la Zerlina de Julie Fuchs : timbre frais et lumineux, chant délié et plein d’esprit […]
— Télérama , July 2017
 
 
La Zerlina fruitée de Julie Fuchs, un style parfait qui respire cette musique avec délice et naturel.
— Le Monde, July 2017
 
 
Julie Fuchs, la nouvelle voix de l’opéra […] elle est la soprano incontournable.
— Version Femina , July 2017
 
 

Une Julie Fuchs à fleur d’émotion.
— Le Figaro, March 2017
 
 
Julie Fuchs esquisse un portrait sensible d’Esther, la courtisane blessée, suivant avec soin les lignes d’une écriture sur-mesure, là encore.
— Diapason, March 2017
 
 
Trotz ihres deutschen Nachnamens ist Julie Fuchs Französin durch und durch, und mit einem „französischen“ Donizetti debutiert sie in Wien: Sie hat Ehrfurcht davor, als Marie in „La Fille du Regiment“ in die Fußstapfen der großen Natalie Dessay zu treten. Vorbilder hat sie allerdings keine – jeder muss auf seine Art seinen Weg machen, meint sie. Und es scheint, Julie Fuchs ist auf bestem Weg dazu.
— Der Neue Merker, September 2016